Le secret du bonheur 2

Je vous avais promis un e-book sur le bonheur. Voici l’article. Bonne lecture!

La question du bonheur est une question universelle. Quasiment tout le monde aspire au bonheur. Tout le monde recherche le secret du bonheur. Mais existe-t-il vraiment un ou des secrets du bonheur ?

Comment faire pour installer le bonheur dans sa vie ?

On est toujours en train d’attendre qu’il se passe quelque chose pour qu’on soit enfin heureux. On attend de rencontrer la personne qui va partager notre vie ; on attend d’avoir un ou plusieurs enfants ; on attend de gagner plus d’argent ; on attend d’avoir plus de temps libre ; on attend le moment de la retraite ; on attend d’avoir une plus grosse voiture, etc.

Lorsque rien de tout cela n’arrive, on est souvent malheureux, à tort.

On a tort de croire que notre bonheur dépend uniquement de facteurs extérieurs ou d’autrui. On a tous de quoi être heureux mais on n’en a pas toujours conscience. On ne se sent pas toujours heureux et pourtant tout le monde a de quoi se réjouir. Il faut apprendre à voir ce qu’il y a de positif autour de nous. Cependant il n’y a pas de recette du bonheur, qui peut s’appliquer à tout le monde. C’est à chacun de trouver la sienne.

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai souvent été triste et mélancolique. J’ai attendu longtemps que le bonheur frappe enfin à ma porte. Je ne l’ai pas vu. Je croyais que le bonheur serait au rendez-vous quand je rencontrerais enfin l’homme de ma vie, avec qui je rêvais de fonder un foyer chaleureux rempli de rires et d’amour. Cela n’est pas arrivé comme je l’avais espéré.

J’ai continué à me débattre avec ma vie que j’avais peine à aimer. Pourtant j’avais un bon travail, la santé, un merveilleux garçon en pleine forme mais je n’arrivais pas à m’en satisfaire.

Et puis j’en ai eu marre d’attendre et je suis allée à la recherche de ce fameux bonheur, dans les distractions et autres activités de loisirs. Je ne l’ai pas trouvé.

Le temps a passé et puis un jour, après des expérimentations diverses et variées, j’ai fini par comprendre : rien ne sert de courir après le bonheur ; il est déjà là. Il suffit de s’en rendre compte et de se battre pour le conquérir chaque jour et à chaque instant.

J’ai lu ceci quelque part : « Il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que maintenant ! »

Et dans un film j’ai entendu ceci : « Tu veux toujours ce que tu n’as pas. Trouve plutôt le bonheur dans ce que tu as déjà ! »

Et dans une autre situation, j’ai entendu que l’on expérimente le stress quand on lutte avec ce qui se passe à l’intérieur de nous ; quand on veut absolument que les choses soient comme on a envie.

Selon Jon Kabat-Zinn, l’homme qui a introduit la méditation de pleine conscience en occident, le terme de stress désigne toutes les formes de souffrance physiques et psychiques. D’après lui, la plupart des souffrances ressenties ont un rapport avec notre manière de percevoir le monde. Et comme on ne peut pas toujours changer la réalité extérieure, l’une des façons d’être en paix avec cette réalité, est de pratiquer la méditation ; d’être dans l’instant présent afin de réduire l’impact du stress.

Je ne vais pas te servir un document indigeste avec des conseils à suivre impérativement car il y a tellement de choses et de situations qui peuvent nous rendre heureux. Et c’est tellement personnel. Certains sont en extase devant un beau coucher de soleil, d’autres adorent entendre le chant des oiseaux, d’autres encore trouvent leur bonheur dans un met délicieux… C’est extrêmement variable. Chaque personne doit rester maître ou maîtresse de son bonheur. Aucune méthode ou astuce ne te dira comment faire pour être heureux. Cela dépend de toi et de toi uniquement. Chacun doit trouver ce qui le rend heureux car il n’existe pas une recette du bonheur. Il appartient à chacun de trouver sa stratégie et d’installer le bien-être dans sa vie.

Le bonheur est un choix. Il se construit tous les jours.

Je vais néanmoins te livrer dans cet article, ce qui m’a mis sur la piste de mon bonheur.

J’ai commencé à toucher du doigt le bonheur, à partir du moment où j’ai commencé à apprendre à rentrer dans mon intériorité, à me connecter à moi-même avec la méditation et certaines techniques de relaxation. J’ai appris à prendre le temps d’écouter ce qui se passait à l’intérieur de moi-même et à dialoguer avec moi-même.

1/ Les pensées et émotions négatives

De mon point de vue, c’est le premier aspect à considérer lorsqu’on a décidé de mettre du bonheur dans sa vie. Et c’est donc par là que j’ai commencé.

Au début, mon envie était de me débarrasser de toutes ces émotions et pensées négatives qui pullulaient dans mon esprit et me polluaient au quotidien afin d’installer uniquement le positif dans ma vie. Mais avec le temps, j’ai réalisé que cette stratégie était une bien piètre solution face à la férocité de toutes ces émotions et pensées négatives que j’ai développées au fil des ans. Le combat pour imposer le positif était âpre et perdu d’avance.

Comme le mental a plus tendance à penser négatif, je me laissais facilement entraîner et embarquer dans la négativité. Je ressassais et ruminais quasiment en permanence et c’est cela qui me rendait malheureuse.

C’est quand j’ai commencé mon travail de recherche sur le bonheur que j’ai réalisé à quel point mon esprit était peuplé de pensées non réjouissantes. Elles n’étaient pas forcément toutes négatives mais en aucun cas elles n’étaient positives. Elles déboulaient dans l’esprit avec une telle rapidité et s’enchainaient les unes après les autres, avec une facilité déconcertante. Comme si la vie n’était faite que de problèmes et de difficultés.

Ce n’est que très récemment que j’ai enfin compris les véritables raisons de ma tristesse chronique : les mémoires cellulaires. Lorsque j’ai appris la notion de mémoires cellulaires, tout est devenu clair. Je pouvais m’exciter dans tous les sens et mettre en place toutes les stratégies de bonheur possibles, mais si je ne traitais pas cette question de mémoires cellulaires, je ne risquais pas d’obtenir de résultats durables.

C’est quoi les mémoires cellulaires ? Cliquer sur ce lien pour lire l’article.

En effet, nos comportements prennent leurs racines dans les premières années de notre vie voire même avant. Ils vont évoluer tout au long de notre enfance et adolescence, influencés et forgés par les expériences que nous vivons et les divers apprentissages que nous faisons.

Nos expériences et nos apprentissages vont générer en nous des croyances et des émotions qui vont s’inscrire dans les cellules de notre corps. C’est ce qu’on appelle les mémoires cellulaires. Ces mémoires cellulaires sont autant de programmes qui vont déterminer nos pensées, nos façons d’agir et de réagir ; ils vont façonner nos comportements. A l’âge adulte, la grande majorité de nos paramètres de fonctionnements sont déjà en place. Très souvent, nous les reproduisons indéfiniment sans vraiment en avoir conscience car c’est « ce que nous sommes » ; c’est la façon dont nous nous sommes construits.

Lorsque nous vivons des expériences difficiles ou quand nous subissons divers traumatismes, nous aurons tendance à refouler les émotions négatives générées et ces dernières vont donc aller constituer des mémoires cellulaires qui vont créer des blocages, un mal-être voire des douleurs et même des maladies. En conclusion, nos comportements et plus largement, nos schémas de fonctionnement induits par ces mémoires-là, peuvent nous amener indéfiniment des expériences de vies difficiles voire négatives.

Tout cela a fait écho en moi. J’ai réalisé que j’étais en proie à des pensées et émotions négatives qui étaient ancrées, bien gravées dans ma chair depuis ma naissance, et ces dernières se sont multipliées tout au long de ma vie, avec les expériences mauvaises que j’ai vécues. Et ça, je ne savais pas à quel point cela constituait un handicap ; je n’en avais pas conscience.

J’avais toujours eu le souvenir de mes expériences du passé mais je pensais avoir tiré un trait dessus. Que nenni. Je pensais pouvoir avancer en laissant ce qui était passé derrière moi mais le temps et la vie m’ont démontré que les choses ne fonctionnent pas ainsi. Les mémoires cellulaires ne s’en vont pas juste parce qu’on cesse d’y penser…

Tous les programmes négatifs que j’ai mis en place inconsciemment à cause des mémoires cellulaires qui se sont constituées en moi, m’ont poursuivi toute ma vie, dans mes comportements, mes relations avec les autres, ma perception de moi-même, ma vie professionnelle ; me « gâchant » la vie, sans que je ne comprenne ce qui était réellement en train de se jouer.

Les émotions

Les émotions dirigent notre vie, sans qu’on en ait forcément conscience. On ressent des émotions en permanence. Elles sont toujours là. Parmi les six émotions primaires et universelles, cinq sont négatives…

La peur, la tristesse, la colère, la surprise, le dégoût.

Ce sont ces émotions négatives qui empêchent d’être heureux.

Comment j’y arrive ?

Forte de toutes ces connaissances, j’ai appris à gérer les émotions et pensées négatives en utilisant :

  • Des techniques de relaxation, pour prendre le contrôle et calmer mon mental
  • La méditation pour rester à l’écoute des pensées et des émotions plutôt que de les refouler, afin d’être en mesure d’apporter les réponses adéquates
  • Les soins énergétiques pour libérer les mémoires cellulaires et nettoyer les programmes limitants (peurs, souffrances, croyances, etc) afin de faire la place au positif sur lequel je travaille aussi

Ce sont des stratégies que j’emploie toujours et que j’emploierais certainement jusqu’à la fin de ma vie.

Je me connecte chaque jour à moi-même, pour faire ce qui est bon pour moi et pour éviter de nager à contre-courant.

Avec la pratique, j’arrive de mieux en mieux à détecter les émotions et pensées négatives et à faire en sorte qu’elles ne polluent pas mon esprit.

Quand on n’a pas conscience d’être sous l’emprise de ses émotions négatives ou quand on fait tout pour les éviter, elles s’installent quand-même et gâchent la vie. Il faut savoir qu’il n’est pas possible de s’en débarrasser. C’est pourquoi il faut les accepter et apprendre à vivre avec.

Il faut savoir être à l’écoute de ses émotions pour être heureux. Savoir observer ses émotions permet d’identifier dans quel état on est et ainsi de trouver l’attitude à adopter. Sans ce travail, il est facile de se laisser submerger et diriger par l’émotion négative.

Comment observer ses émotions négatives ?

1/ recense toutes ces choses qui te gâchent la vie de sorte que si tu te sens mal à un moment, tu puisses comprendre ce qui te met dans cet état-là.

2/ lorsque tu n’es pas bien, observe ce qui se passe en toi. Comment te sens-tu exactement ? Qu’est-ce qui se passe dans ta tête ?

Voici la technique d’observation recommandée par des spécialistes :

  1. Note sur un cahier, pendant 5 à 10 minutes tous les jours, une situation qui te dérange. Il peut s’agir d’une situation du passé ou du présent. Note ce que tu ressens, sans réfléchir. Ecris tes réactions par rapport à cette situation, comment tu la vois.

2. Pose ton cahier et prend un moment pour observer ce qui se passe en toi. Le fait de l’avoir écrit va réveiller des émotions. Accueille ces émotions et vois ce qui se passe.

3. Il ne te reste plus qu’à voir comment tu peux faire pour que la situation dérangeante n’ait plus un impact négatif sur toi

2/ L’accueil de tous mes états internes

Dans la continuité du paragraphe ci-dessus, j’ai appris qu’il était important voire impératif d’accueillir tous mes états, que je les juge bons ou mauvais. Il y a des personnes qui ont peur d’écouter leurs souffrances et qui les noient d’une façon ou d’une autre ; en faisant l’autruche, dans l’alcool ou la drogue ou autre.

Que je ressente la tristesse, la souffrance ou autre, je dois tout accueillir. Surtout ne rien refouler. En effet ce qu’on refoule par la grande porte, revient sans cesse par la petite porte… Alors que si on le laisse s’exprimer ; si on l’écoute, on peut arriver à diminuer son impact sur nous.

Alors j’écoute tout ce qui m’arrive de bon ou de mauvais. La vie est faite de hauts et de bas. Il ne faut donc pas occulter les aspects négatifs. Ils font aussi partie de la vie.

Mais accueillir ne veut pas dire accepter. C’est juste que quand ça va mal, il faut lui laisser la place et donc la possibilité de nous dire ce qui ne va pas. Ainsi on a l’opportunité de corriger.

Et quand ça va bien, on l’entend aussi. On l’accueille et on savoure ce moment de bien-être.

C’est ainsi que j’ai appris à intégrer la notion d’équilibre entre le négatif et le positif ; entre l’ombre et la lumière. Sans l’ombre on ne saurait pas que la lumière existe…

Être à l’écoute de ce qui se passe à l’intérieur de soi permet d’identifier clairement ce qui nous rend malheureux et je pense que c’est la meilleure façon pour pouvoir apporter une réponse adaptée.

Si besoin, on peut demander de l’aide à un professionnel de la santé (psychologue, psychiatre, etc.) mais aussi faire appel aux thérapies alternatives (relaxologue, sophrologue, énergéticien…)

3/ Cultiver le positif 

A ce qu’il paraît, le positif appelle le positif. Alors je m’évertue à rester positive pour attirer toujours le positif dans ma vie. J’essaye de rester optimiste autant que faire se peut.

J’ai commencé ce périple dans l’univers du positif avec les affirmations positives, que je me répétais lorsque j’en ressentais le besoin j’ai répété les affirmations que j’ai trouvées dans des livres, sur internet ; j’en ai aussi créé. C’est un outil précieux que la répétition des formules inspirantes.

Mais ici aussi, être à l’écoute de soi a une très grande importance. Cela permet de voir quand tout va bien, quand on est dans des émotions positives. Et dans ces cas -là, je capitalise sur ces moments de grâce. J’en profite à fond. A tel point que quand les moments de « creux de la vague » reviennent, je sais que ça ne durera pas indéfiniment car les beaux jours existent et finiront par revenir…

J’ai habitué mon esprit à penser positif. Je pensais à ce que j’avais de bien au lieu de continuer à me focaliser sur ce que je n’avais pas.

Ce qui me rendait triste était de considérer ma vie de façon négative. Je pensais avoir tous les défauts et tous les problèmes de la terre. Mais quand j’ai appris à mettre l’accent et à me concentrer sur les aspects positifs, j’ai vu combien cela faisait du bien au moral et c’est là que la tendance a commencé à se renverser.

Les mauvais jours ne disparaîtront pas comme par magie. Ils ne partiront pas définitivement du jour au lendemain et le moral ne sera pas toujours au beau fixe. Le bonheur se construit jour après jour. J’ai développé la qualité de persévérance et de détermination. J’ai appris à ne jamais baisser les bras les jours où la tristesse revient frapper à ma porte. Je persiste et je signe sur le chemin du bonheur.

Un truc qui me fait sortir la tête de l’eau est de me projeter et m’imaginer à ce moment où mon rêve s’est réalisé ; ce moment où j’ai réussi à donner vie à mes envies… C’est comme un coup de fouet ça me remet en selle. J’ai d’autres trucs qui m’aident énormément comme par exemple aller marcher dans la nature, sentir le vent, écouter le bruissement des feuilles, le chant des oiseaux, regarder une rivière qui coule, etc. A chacun de trouver les trucs qui font du bien.

Cultiver le positif est un travail que je fais en simultané avec la gestion des pensées et émotions négatives.

Conclusion

Pour conclure, je répète qu’il n’y a pas de recette miracle, le bonheur s’apprend et se travaille. Il faut de la discipline pour installer durablement la seule émotion primaire positive : la joie. C’est une philosophie de vie à adopter et à pratiquer tous les jours.

Ma formule du bonheur : fais ce qui te plaît avec qui tu veux, dans un environnement qui te plaît et quand ça te chante !

Nous avons tous envie d’être de meilleure humeur et de ressentir du bien-être. La recherche du bonheur est une quête perpétuelle. Mais je pense qu’on s’égare à chercher le bonheur. Christophe Maé demande dans une de ses chansons « il est où le bonheur, il est où ? » Moi je répondrai « il est là le bonheur ; il est partout ! » Il est dans les moindres petites choses qui nous entourent, dans tout ce qui nous arrive. On n’a pas besoin de choses extraordinaires pour être heureux. De toutes petites choses peuvent suffire à notre bonheur.

Donc il faut cesser de chercher le bonheur car il est là, à portée de main. Il faut en prendre conscience et le conquérir pour le garder.

Et je pense que tout le monde peut être heureux.

J’aimerais vivre dans un monde où tout le monde est heureux. C’est utopique mais si moi j’y suis parvenue, tout le monde peut y arriver. C’est merveilleux de croiser des visages souriants dans la rue ou les transports ou ailleurs.

Les conditions de vie quelles qu’elles soient ne doivent pas constituer un frein au bonheur.

Il y a un poème qui m’inspire beaucoup. Il s’agit d’Invictus de William Henley. L’auteur l’a écrit sur son lit d’hôpital, après l’amputation de son pied. Ce poème lui donnait la force de surmonter la douleur et la maladie. C’était aussi le poème préféré de Nelson Mandela, qu’il avait recopié sur un mur de sa cellule. Il y a trouvé du réconfort, pendant ses 27 années de captivité. L’homme a quand-même passé toutes ces années au bagne et il en est sorti pour devenir président d’une république…

« Je suis le maître de mon destin. »

Une célèbre citation dit que le bonheur n’est pas une destination, c’est un voyage. En effet comme beaucoup, j’attendais d’avoir telle ou telle chose ; j’attendais qu’il se passe telle ou telle autre pour considérer que j’étais heureuse. En l’absence de ces choses ou ces événements, je me rendais malheureuse. Je vivais dans le manque de ces choses-là, ce qui générait des sentiments négatifs et contribuait à gâcher ma vie. Je considérais que rien n’était à sa place et cela m’a longtemps minée. Tout ce que je pouvais faire était tourné vers ces objectifs. J’avançais dans la vie en attendant que ces événements se produisent. Tant que je n’avais pas obtenu ce que je voulais, je me sentais malheureuse. Et pourtant j’avais de quoi me réjouir mais toutes ces choses qui fonctionnaient bien dans ma vie étaient gâchées parce que je les négligeais, obnubilée comme j’étais, par l’idée d’obtenir autre chose.

Comme Voltaire, j’ai décidé d’être heureuse parce que c’est bon pour la santé. Maintenant à toi de jouer ! A toi de trouver ta recette pour être heureux tous les jours.

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