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Le secret du bonheur 2

Je vous avais promis un e-book sur le bonheur. Voici l’article. Bonne lecture!

La question du bonheur est une question universelle. Quasiment tout le monde aspire au bonheur. Tout le monde recherche le secret du bonheur. Mais existe-t-il vraiment un ou des secrets du bonheur ?

Comment faire pour installer le bonheur dans sa vie ?

On est toujours en train d’attendre qu’il se passe quelque chose pour qu’on soit enfin heureux. On attend de rencontrer la personne qui va partager notre vie ; on attend d’avoir un ou plusieurs enfants ; on attend de gagner plus d’argent ; on attend d’avoir plus de temps libre ; on attend le moment de la retraite ; on attend d’avoir une plus grosse voiture, etc.

Lorsque rien de tout cela n’arrive, on est souvent malheureux, à tort.

On a tort de croire que notre bonheur dépend uniquement de facteurs extérieurs ou d’autrui. On a tous de quoi être heureux mais on n’en a pas toujours conscience. On ne se sent pas toujours heureux et pourtant tout le monde a de quoi se réjouir. Il faut apprendre à voir ce qu’il y a de positif autour de nous. Cependant il n’y a pas de recette du bonheur, qui peut s’appliquer à tout le monde. C’est à chacun de trouver la sienne.

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai souvent été triste et mélancolique. J’ai attendu longtemps que le bonheur frappe enfin à ma porte. Je ne l’ai pas vu. Je croyais que le bonheur serait au rendez-vous quand je rencontrerais enfin l’homme de ma vie, avec qui je rêvais de fonder un foyer chaleureux rempli de rires et d’amour. Cela n’est pas arrivé comme je l’avais espéré.

J’ai continué à me débattre avec ma vie que j’avais peine à aimer. Pourtant j’avais un bon travail, la santé, un merveilleux garçon en pleine forme mais je n’arrivais pas à m’en satisfaire.

Et puis j’en ai eu marre d’attendre et je suis allée à la recherche de ce fameux bonheur, dans les distractions et autres activités de loisirs. Je ne l’ai pas trouvé.

Le temps a passé et puis un jour, après des expérimentations diverses et variées, j’ai fini par comprendre : rien ne sert de courir après le bonheur ; il est déjà là. Il suffit de s’en rendre compte et de se battre pour le conquérir chaque jour et à chaque instant.

J’ai lu ceci quelque part : « Il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que maintenant ! »

Et dans un film j’ai entendu ceci : « Tu veux toujours ce que tu n’as pas. Trouve plutôt le bonheur dans ce que tu as déjà ! »

Et dans une autre situation, j’ai entendu que l’on expérimente le stress quand on lutte avec ce qui se passe à l’intérieur de nous ; quand on veut absolument que les choses soient comme on a envie.

Selon Jon Kabat-Zinn, l’homme qui a introduit la méditation de pleine conscience en occident, le terme de stress désigne toutes les formes de souffrance physiques et psychiques. D’après lui, la plupart des souffrances ressenties ont un rapport avec notre manière de percevoir le monde. Et comme on ne peut pas toujours changer la réalité extérieure, l’une des façons d’être en paix avec cette réalité, est de pratiquer la méditation ; d’être dans l’instant présent afin de réduire l’impact du stress.

Je ne vais pas te servir un document indigeste avec des conseils à suivre impérativement car il y a tellement de choses et de situations qui peuvent nous rendre heureux. Et c’est tellement personnel. Certains sont en extase devant un beau coucher de soleil, d’autres adorent entendre le chant des oiseaux, d’autres encore trouvent leur bonheur dans un met délicieux… C’est extrêmement variable. Chaque personne doit rester maître ou maîtresse de son bonheur. Aucune méthode ou astuce ne te dira comment faire pour être heureux. Cela dépend de toi et de toi uniquement. Chacun doit trouver ce qui le rend heureux car il n’existe pas une recette du bonheur. Il appartient à chacun de trouver sa stratégie et d’installer le bien-être dans sa vie.

Le bonheur est un choix. Il se construit tous les jours.

Je vais néanmoins te livrer dans cet article, ce qui m’a mis sur la piste de mon bonheur.

J’ai commencé à toucher du doigt le bonheur, à partir du moment où j’ai commencé à apprendre à rentrer dans mon intériorité, à me connecter à moi-même avec la méditation et certaines techniques de relaxation. J’ai appris à prendre le temps d’écouter ce qui se passait à l’intérieur de moi-même et à dialoguer avec moi-même.

1/ Les pensées et émotions négatives

De mon point de vue, c’est le premier aspect à considérer lorsqu’on a décidé de mettre du bonheur dans sa vie. Et c’est donc par là que j’ai commencé.

Au début, mon envie était de me débarrasser de toutes ces émotions et pensées négatives qui pullulaient dans mon esprit et me polluaient au quotidien afin d’installer uniquement le positif dans ma vie. Mais avec le temps, j’ai réalisé que cette stratégie était une bien piètre solution face à la férocité de toutes ces émotions et pensées négatives que j’ai développées au fil des ans. Le combat pour imposer le positif était âpre et perdu d’avance.

Comme le mental a plus tendance à penser négatif, je me laissais facilement entraîner et embarquer dans la négativité. Je ressassais et ruminais quasiment en permanence et c’est cela qui me rendait malheureuse.

C’est quand j’ai commencé mon travail de recherche sur le bonheur que j’ai réalisé à quel point mon esprit était peuplé de pensées non réjouissantes. Elles n’étaient pas forcément toutes négatives mais en aucun cas elles n’étaient positives. Elles déboulaient dans l’esprit avec une telle rapidité et s’enchainaient les unes après les autres, avec une facilité déconcertante. Comme si la vie n’était faite que de problèmes et de difficultés.

Ce n’est que très récemment que j’ai enfin compris les véritables raisons de ma tristesse chronique : les mémoires cellulaires. Lorsque j’ai appris la notion de mémoires cellulaires, tout est devenu clair. Je pouvais m’exciter dans tous les sens et mettre en place toutes les stratégies de bonheur possibles, mais si je ne traitais pas cette question de mémoires cellulaires, je ne risquais pas d’obtenir de résultats durables.

C’est quoi les mémoires cellulaires ? Cliquer sur ce lien pour lire l’article.

En effet, nos comportements prennent leurs racines dans les premières années de notre vie voire même avant. Ils vont évoluer tout au long de notre enfance et adolescence, influencés et forgés par les expériences que nous vivons et les divers apprentissages que nous faisons.

Nos expériences et nos apprentissages vont générer en nous des croyances et des émotions qui vont s’inscrire dans les cellules de notre corps. C’est ce qu’on appelle les mémoires cellulaires. Ces mémoires cellulaires sont autant de programmes qui vont déterminer nos pensées, nos façons d’agir et de réagir ; ils vont façonner nos comportements. A l’âge adulte, la grande majorité de nos paramètres de fonctionnements sont déjà en place. Très souvent, nous les reproduisons indéfiniment sans vraiment en avoir conscience car c’est « ce que nous sommes » ; c’est la façon dont nous nous sommes construits.

Lorsque nous vivons des expériences difficiles ou quand nous subissons divers traumatismes, nous aurons tendance à refouler les émotions négatives générées et ces dernières vont donc aller constituer des mémoires cellulaires qui vont créer des blocages, un mal-être voire des douleurs et même des maladies. En conclusion, nos comportements et plus largement, nos schémas de fonctionnement induits par ces mémoires-là, peuvent nous amener indéfiniment des expériences de vies difficiles voire négatives.

Tout cela a fait écho en moi. J’ai réalisé que j’étais en proie à des pensées et émotions négatives qui étaient ancrées, bien gravées dans ma chair depuis ma naissance, et ces dernières se sont multipliées tout au long de ma vie, avec les expériences mauvaises que j’ai vécues. Et ça, je ne savais pas à quel point cela constituait un handicap ; je n’en avais pas conscience.

J’avais toujours eu le souvenir de mes expériences du passé mais je pensais avoir tiré un trait dessus. Que nenni. Je pensais pouvoir avancer en laissant ce qui était passé derrière moi mais le temps et la vie m’ont démontré que les choses ne fonctionnent pas ainsi. Les mémoires cellulaires ne s’en vont pas juste parce qu’on cesse d’y penser…

Tous les programmes négatifs que j’ai mis en place inconsciemment à cause des mémoires cellulaires qui se sont constituées en moi, m’ont poursuivi toute ma vie, dans mes comportements, mes relations avec les autres, ma perception de moi-même, ma vie professionnelle ; me « gâchant » la vie, sans que je ne comprenne ce qui était réellement en train de se jouer.

Les émotions

Les émotions dirigent notre vie, sans qu’on en ait forcément conscience. On ressent des émotions en permanence. Elles sont toujours là. Parmi les six émotions primaires et universelles, cinq sont négatives…

La peur, la tristesse, la colère, la surprise, le dégoût.

Ce sont ces émotions négatives qui empêchent d’être heureux.

Comment j’y arrive ?

Forte de toutes ces connaissances, j’ai appris à gérer les émotions et pensées négatives en utilisant :

  • Des techniques de relaxation, pour prendre le contrôle et calmer mon mental
  • La méditation pour rester à l’écoute des pensées et des émotions plutôt que de les refouler, afin d’être en mesure d’apporter les réponses adéquates
  • Les soins énergétiques pour libérer les mémoires cellulaires et nettoyer les programmes limitants (peurs, souffrances, croyances, etc) afin de faire la place au positif sur lequel je travaille aussi

Ce sont des stratégies que j’emploie toujours et que j’emploierais certainement jusqu’à la fin de ma vie.

Je me connecte chaque jour à moi-même, pour faire ce qui est bon pour moi et pour éviter de nager à contre-courant.

Avec la pratique, j’arrive de mieux en mieux à détecter les émotions et pensées négatives et à faire en sorte qu’elles ne polluent pas mon esprit.

Quand on n’a pas conscience d’être sous l’emprise de ses émotions négatives ou quand on fait tout pour les éviter, elles s’installent quand-même et gâchent la vie. Il faut savoir qu’il n’est pas possible de s’en débarrasser. C’est pourquoi il faut les accepter et apprendre à vivre avec.

Il faut savoir être à l’écoute de ses émotions pour être heureux. Savoir observer ses émotions permet d’identifier dans quel état on est et ainsi de trouver l’attitude à adopter. Sans ce travail, il est facile de se laisser submerger et diriger par l’émotion négative.

Comment observer ses émotions négatives ?

1/ recense toutes ces choses qui te gâchent la vie de sorte que si tu te sens mal à un moment, tu puisses comprendre ce qui te met dans cet état-là.

2/ lorsque tu n’es pas bien, observe ce qui se passe en toi. Comment te sens-tu exactement ? Qu’est-ce qui se passe dans ta tête ?

Voici la technique d’observation recommandée par des spécialistes :

  1. Note sur un cahier, pendant 5 à 10 minutes tous les jours, une situation qui te dérange. Il peut s’agir d’une situation du passé ou du présent. Note ce que tu ressens, sans réfléchir. Ecris tes réactions par rapport à cette situation, comment tu la vois.

2. Pose ton cahier et prend un moment pour observer ce qui se passe en toi. Le fait de l’avoir écrit va réveiller des émotions. Accueille ces émotions et vois ce qui se passe.

3. Il ne te reste plus qu’à voir comment tu peux faire pour que la situation dérangeante n’ait plus un impact négatif sur toi

2/ L’accueil de tous mes états internes

Dans la continuité du paragraphe ci-dessus, j’ai appris qu’il était important voire impératif d’accueillir tous mes états, que je les juge bons ou mauvais. Il y a des personnes qui ont peur d’écouter leurs souffrances et qui les noient d’une façon ou d’une autre ; en faisant l’autruche, dans l’alcool ou la drogue ou autre.

Que je ressente la tristesse, la souffrance ou autre, je dois tout accueillir. Surtout ne rien refouler. En effet ce qu’on refoule par la grande porte, revient sans cesse par la petite porte… Alors que si on le laisse s’exprimer ; si on l’écoute, on peut arriver à diminuer son impact sur nous.

Alors j’écoute tout ce qui m’arrive de bon ou de mauvais. La vie est faite de hauts et de bas. Il ne faut donc pas occulter les aspects négatifs. Ils font aussi partie de la vie.

Mais accueillir ne veut pas dire accepter. C’est juste que quand ça va mal, il faut lui laisser la place et donc la possibilité de nous dire ce qui ne va pas. Ainsi on a l’opportunité de corriger.

Et quand ça va bien, on l’entend aussi. On l’accueille et on savoure ce moment de bien-être.

C’est ainsi que j’ai appris à intégrer la notion d’équilibre entre le négatif et le positif ; entre l’ombre et la lumière. Sans l’ombre on ne saurait pas que la lumière existe…

Être à l’écoute de ce qui se passe à l’intérieur de soi permet d’identifier clairement ce qui nous rend malheureux et je pense que c’est la meilleure façon pour pouvoir apporter une réponse adaptée.

Si besoin, on peut demander de l’aide à un professionnel de la santé (psychologue, psychiatre, etc.) mais aussi faire appel aux thérapies alternatives (relaxologue, sophrologue, énergéticien…)

3/ Cultiver le positif 

A ce qu’il paraît, le positif appelle le positif. Alors je m’évertue à rester positive pour attirer toujours le positif dans ma vie. J’essaye de rester optimiste autant que faire se peut.

J’ai commencé ce périple dans l’univers du positif avec les affirmations positives, que je me répétais lorsque j’en ressentais le besoin j’ai répété les affirmations que j’ai trouvées dans des livres, sur internet ; j’en ai aussi créé. C’est un outil précieux que la répétition des formules inspirantes.

Mais ici aussi, être à l’écoute de soi a une très grande importance. Cela permet de voir quand tout va bien, quand on est dans des émotions positives. Et dans ces cas -là, je capitalise sur ces moments de grâce. J’en profite à fond. A tel point que quand les moments de « creux de la vague » reviennent, je sais que ça ne durera pas indéfiniment car les beaux jours existent et finiront par revenir…

J’ai habitué mon esprit à penser positif. Je pensais à ce que j’avais de bien au lieu de continuer à me focaliser sur ce que je n’avais pas.

Ce qui me rendait triste était de considérer ma vie de façon négative. Je pensais avoir tous les défauts et tous les problèmes de la terre. Mais quand j’ai appris à mettre l’accent et à me concentrer sur les aspects positifs, j’ai vu combien cela faisait du bien au moral et c’est là que la tendance a commencé à se renverser.

Les mauvais jours ne disparaîtront pas comme par magie. Ils ne partiront pas définitivement du jour au lendemain et le moral ne sera pas toujours au beau fixe. Le bonheur se construit jour après jour. J’ai développé la qualité de persévérance et de détermination. J’ai appris à ne jamais baisser les bras les jours où la tristesse revient frapper à ma porte. Je persiste et je signe sur le chemin du bonheur.

Un truc qui me fait sortir la tête de l’eau est de me projeter et m’imaginer à ce moment où mon rêve s’est réalisé ; ce moment où j’ai réussi à donner vie à mes envies… C’est comme un coup de fouet ça me remet en selle. J’ai d’autres trucs qui m’aident énormément comme par exemple aller marcher dans la nature, sentir le vent, écouter le bruissement des feuilles, le chant des oiseaux, regarder une rivière qui coule, etc. A chacun de trouver les trucs qui font du bien.

Cultiver le positif est un travail que je fais en simultané avec la gestion des pensées et émotions négatives.

Conclusion

Pour conclure, je répète qu’il n’y a pas de recette miracle, le bonheur s’apprend et se travaille. Il faut de la discipline pour installer durablement la seule émotion primaire positive : la joie. C’est une philosophie de vie à adopter et à pratiquer tous les jours.

Ma formule du bonheur : fais ce qui te plaît avec qui tu veux, dans un environnement qui te plaît et quand ça te chante !

Nous avons tous envie d’être de meilleure humeur et de ressentir du bien-être. La recherche du bonheur est une quête perpétuelle. Mais je pense qu’on s’égare à chercher le bonheur. Christophe Maé demande dans une de ses chansons « il est où le bonheur, il est où ? » Moi je répondrai « il est là le bonheur ; il est partout ! » Il est dans les moindres petites choses qui nous entourent, dans tout ce qui nous arrive. On n’a pas besoin de choses extraordinaires pour être heureux. De toutes petites choses peuvent suffire à notre bonheur.

Donc il faut cesser de chercher le bonheur car il est là, à portée de main. Il faut en prendre conscience et le conquérir pour le garder.

Et je pense que tout le monde peut être heureux.

J’aimerais vivre dans un monde où tout le monde est heureux. C’est utopique mais si moi j’y suis parvenue, tout le monde peut y arriver. C’est merveilleux de croiser des visages souriants dans la rue ou les transports ou ailleurs.

Les conditions de vie quelles qu’elles soient ne doivent pas constituer un frein au bonheur.

Il y a un poème qui m’inspire beaucoup. Il s’agit d’Invictus de William Henley. L’auteur l’a écrit sur son lit d’hôpital, après l’amputation de son pied. Ce poème lui donnait la force de surmonter la douleur et la maladie. C’était aussi le poème préféré de Nelson Mandela, qu’il avait recopié sur un mur de sa cellule. Il y a trouvé du réconfort, pendant ses 27 années de captivité. L’homme a quand-même passé toutes ces années au bagne et il en est sorti pour devenir président d’une république…

« Je suis le maître de mon destin. »

Une célèbre citation dit que le bonheur n’est pas une destination, c’est un voyage. En effet comme beaucoup, j’attendais d’avoir telle ou telle chose ; j’attendais qu’il se passe telle ou telle autre pour considérer que j’étais heureuse. En l’absence de ces choses ou ces événements, je me rendais malheureuse. Je vivais dans le manque de ces choses-là, ce qui générait des sentiments négatifs et contribuait à gâcher ma vie. Je considérais que rien n’était à sa place et cela m’a longtemps minée. Tout ce que je pouvais faire était tourné vers ces objectifs. J’avançais dans la vie en attendant que ces événements se produisent. Tant que je n’avais pas obtenu ce que je voulais, je me sentais malheureuse. Et pourtant j’avais de quoi me réjouir mais toutes ces choses qui fonctionnaient bien dans ma vie étaient gâchées parce que je les négligeais, obnubilée comme j’étais, par l’idée d’obtenir autre chose.

Comme Voltaire, j’ai décidé d’être heureuse parce que c’est bon pour la santé. Maintenant à toi de jouer ! A toi de trouver ta recette pour être heureux tous les jours.

Le secret du bonheur

Événement exceptionnel !!!!!!!!!!

Dans quelques semaines je vais publier un e-book dans lequel je vais exposer toutes les recettes qui ont fait mon bonheur ; pour vous aider à mettre de la magie dans votre vie. Je sais très bien que la notion de bonheur est personnelle, mais qui dirait non à quelques astuces qui fonctionnent ?!!

Cet e-book sera disponible gratuitement. Rien que pour vous chers lecteurs. Un cadeau qu’il me tient à cœur de vous faire, pour vous remercier de votre confiance.

Pour les autres visiteurs, si vous souhaitez recevoir l’e-book dès sa sortie, pensez à vous abonner.

A bientôt,

Les pensées positives

Le type de pensées que nous entretenons détermine le type de vie que nous vivons. Si nous voulons nous créer une vie positive, nous devons entretenir des pensées constructives.

Certaines personnes se moquent de la méthode Coué « je vais bien, tout va bien » ou d’autres techniques de pensées positive. Mais essaye quand tu ne vas pas bien, de te répéter « je vais bien » ou « ça va aller » ou « tout ira bien » ou toute autre formule du genre, que tu auras imaginée. Essaye et vois ce qui se passe en toi, dans ton esprit, ton attitude, ton comportement…

Voici ci-dessous un document qui décrit une technique que j’utilise et qui fonctionne bien : les mantras.

Offre : 10 minutes de relaxation guidée

Prendre soin de soi est primordial. Je t’offre 10 minutes de relaxation guidée. Pour obtenir le lien, je te remercie de m’indiquer ton adresse email ci-dessous.

Selon l’OMS, la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. La possession du meilleur état de santé qu’il est capable d’atteindre, constitue l’un des droits fondamentaux de tout être humain.

à bientôt et bonne détente !

L’accueil des émotions et sensations

Dans la société actuelle, on a tendance à rejeter et à vouloir se débarrasser de ce qui n’est pas bon ; ce qui est mauvais. Et pourtant tous ces états font partie de nous, bons ou mauvais. Quand on se sent mal ou qu’on est de mauvaise humeur ou bien quand il nous arrive des mésaventures, on se met automatiquement en position de rejet car on privilégie ce qui est beau et bon. On a peur de ce qui est sombre. Or ce qu’on refuse est refoulé et va trouver une autre manière de revenir à notre conscience encore et encore jusqu’à ce qu’on y apporte la réponse appropriée.

Note l’expression « se lever du pied gauche » par exemple. Il existe beaucoup de croyances autour de cette expression. Si notre journée démarre mal, dans des conditions difficiles ; s’il nous arrive des mésaventures, eh bien on dira qu’on s’est levé du mauvais pied ; du pied gauche…

Devant un état émotionnel désagréable ou une situation contrariante on va avoir tendance à faire de la résistance, à combattre notre état intérieur. Et dans le pire des cas, il se pourrait qu’on réagisse de façon négative.

Et si tout simplement on accueillait ce qui arrive ? Et si on l’acceptait tout simplement en se disant « ok, je me sens comme ceci aujourd’hui, ce n’est pas drôle mais c’est mon état du moment » ou encore « cette situation est difficile, elle provoque en moi des sensations, des émotions négatives et des pensées négatives de tristesse (par exemple) ou de désespoir. Ok, c’est mon état du moment ». Et si on se contentait juste de laisser venir, juste observer sans juger cet état ?

Je peux te garantir que cette attitude, pour l’avoir expérimentée, peut provoquer des miracles. Déjà cela contribue à nous calmer. On cesse de lutter contre ses émotions négatives en les acceptant. Le fait d’être dans l’accueil de ses émotions et sensations surtout négatives, nous procure une certaine paix intérieure.

C’est sûr on est dans un état désagréable mais comme on n’est pas dans la résistance, dans le combat, notre esprit est plus à même de capter les prises de conscience, les idées, les inspirations, les envies qui peuvent survenir. Et ces idées-là, ces inspirations sont les clés qui vont nous mener vers la résolution de la situation qui nous dérange. Cela suppose aussi que l’on soit connecté à soi-même ; qu’on soit à l’écoute de soi.

Le secret ici, est d’être dans l’accueil de ses émotions et sensations afin d’avoir l’esprit calme et en position de nous mener vers une solution.

Essaye et tu verras.

Impact des mémoires cellulaires dans nos vies (2/2)

Cet article n’est que le fruit de mes observations et expériences.

Dans la première partie, j’ai écrit que le type de vibrations que nous allons émettre et qui sera capté par les autres (ceci est en grande partie inconscient), va dépendre de la nature de nos paramètres de fonctionnements qui eux-mêmes sont influencées pas nos mémoires cellulaires.

Pour arriver à monter en vibration et rester le plus souvent possible dans les vibrations hautes, la première étape consiste à faire un travail de libération des mémoires cellulaires.

Après un soin énergétique, il peut arriver que l’on expérimente ce qu’on appelle « crise de guérison ». Il s’agit de sensations désagréables qui peuvent survenir dans notre corps. Ce phénomène n’est pas systématique et lorsqu’il se produit, il peut varier d’une personne à l’autre. Cette « crise de guérison » peut prendre la forme de vomissements, de maux de tête, de fièvre ou autres.

Mon expérience me pousse à croire que la « crise de guérison » peut aller au-delà de simples manifestations physiques. J’ai le sentiment que le fait de recevoir un soin énergétique peut déclencher la survenance dans notre vie, de situations particulières souvent difficiles, en lien avec l’émotion ou la mémoire cellulaire à dégager. Il se pourrait que la vie nous envoie une ou des situations difficiles, qui ont pour but d’entraîner des prises de conscience et des mises au point de nos comportements « défaillants », tout cela en rapport avec le nettoyage cellulaire effectué ; ce afin de mettre en place un nouveau programme approprié, qui répond au nettoyage à faire. Ainsi, si nous réagissons de façon juste, l’ancien programme sera effacé pour laisser place à une nouvelle réalité (comportement, façon de penser, de réagir, etc).

Le gros problème qui se pose ici est qu’on n’a pas conscience de ce fait alors on va se retrouver démuni face à une situation difficile qui provoquera une nouvelle fois des émotions difficiles et qui fera le plus souvent, remonter des souvenirs douloureux. Et la réaction qu’on va avoir sera fidèle à nos réactions habituelles. C’est là où le bât blesse… Le soin énergétique a pour but de libérer les mémoires cellulaires mais il se peut que l’on doive agir en plus du soin, pour transformer l’ancien « programme » et ainsi mettre en place un nouveau comportement. Mais si on ne le sait pas et qu’on continue d’agir comme avant ?

C’est pour cela que je recommande d’être à l’écoute et de rester vigilent face aux choses qui se passent en nous et autour de nous, après une séance. Le but étant d’analyser chaque chose afin d’apporter la réponse adéquate. Consulter l’article sur les schémas répétitifs.

« Le bonheur est un voyage et pas une destination. » Construire son bonheur est un travail de tous les instants. Ça ne se fait pas d’un coup de baguette magique. Il faut travailler, agir pour son bonheur en permanence.

Si on reprend l’exemple de la personne citée en partie 1, on peut supposer que cette personne est un enfant non désiré. Donc déjà au moment de la grossesse, cette personne a commencé à ressentir un sentiment de rejet qui ne va faire que grandir avec les années, devant la récurrence d’expériences malheureuses. Le programme qu’elle va mettre en place enfant, sera probablement de rester dans son coin, pour ne pas faire de vagues et ne pas décevoir ses parents. Cette personne va se comporter de cette façon même à l’âge adulte car elle s’est construite ainsi, avec la croyance qu’elle ne devait déranger personne pour ne pas s’attirer les foudres des autres ; pour ne pas être rejetée. Elle va probablement avoir tendance à accepter beaucoup de choses des autres, pour être acceptée d’eux, au mépris de ses propres besoins. Cette personne va certainement attirer d’autres personnes qui auront tendance à profiter de sa « gentillesse », sans forcément rien donner en échange. Dans ce cas, on sera face à une relation déséquilibrée et cela peut être négativement ressenti et donc générer des émotions négatives telles que la déception ou un quelconque manque. La personne en aura peut-être marre un jour de ne vivre que des relations déséquilibrées alors elle va exprimer l’envie de vivre une vraie relation de partage pour expérimenter le bonheur, de la joie et trouver l’épanouissement. Son chemin de vie va probablement la mener vers des soins énergétiques. Le fait d’être dans une démarche d’amélioration de ses expériences de vie, va lui redonner de l’espoir. Si une énième relation déséquilibrée se présente à elle, il se pourrait qu’elle réagisse différemment et qu’elle ne rentre pas ou ne s’éternise pas dans une telle relation. Cela constituera un pas de plus sur le chemin vers son bonheur. A mesure qu’elle va avancer, la personne va émettre de plus en plus de souhaits. Plutôt que de se complaire dans les difficultés, elle va faire des expérimentations, elle va tenter des choses qui vont se présenter à elle et qui seront autant de chances et de possibilités d’améliorer sa vie. Etc.

Ceci n’est qu’un exemple grossier de ce qui pourrait survenir quand on décide de se mettre sur le chemin de son bonheur et les soins énergétiques ne sont qu’un outil parmi tant d’autres. Les possibilités et les cas de figure sont multiples. Lire l’article sur le développement personnel.     

Le fait est que si les situations difficiles ne sont pas comprises comme étant des occasions de « nettoyer » et si par conséquent les comportements ne sont pas corrigés ; si nous nous obstinons à réagir toujours de la même façon sans voir au-delà et tirer l’enseignement adéquat, les situations difficiles se représenteront encore et encore jusqu’à ce qu’on comprenne ce qu’il faut faire. Et à ce moment-là, la vie peut frapper très très fort pour nous faire réagir de façon appropriée. Cela peut prendre des années voire des vies…

Plus le temps passe, plus je me rends compte que les soins énergétiques peuvent avoir un impact profond sur notre personnalité, à condition de comprendre les changements qu’ils induisent et d’agir dans le sens de ces changements. Notre personnalité peut s’en trouver bouleversée. Bon on se rassure, ça ne se fait pas brutalement. Heureusement d’ailleurs car on risquerait de perdre la tête. C’est la raison pour laquelle il faut prendre garde à ne pas faire une overdose de soins énergétiques. En effets, le fait de libérer les mémoires cellulaires peut modifier nos paramètres de fonctionnement et si ces modifications sont trop brutales ou trop nombreuses, nous risquons de perdre le nord et de ne plus nous reconnaître. Par conséquent, les libérations des mémoires devraient se faire de façon progressive.

En conclusions, il ne faut pas se reposer sur les seuls soins énergétiques. Ils ne vont pas changer notre vie en un claquement de doigts. Nous devons aussi agir pour transformer nos comportements. Pour cela, il faut avoir conscience des actions à entreprendre. Une première piste consiste à analyser les schémas répétitifs de notre vie. Les situations douloureuses ne se répètent pas pour rien. Si on cherche la raison d’être de ces situations et qu’on analyse nos comportements et nos réactions devant ces situations, on est sur la bonne voie.

Impact des mémoires cellulaires dans nos vies (1/2)

Cet article n’est que le fruit de mes observations et expériences.

Nos comportements prennent leurs racines dans les premières années de notre vie. Ils vont évoluer tout au long de notre enfance et adolescence, influencés et forgés par les expériences que nous vivons et les divers apprentissages que nous faisons.

En effet, nos expériences et nos apprentissages vont générer en nous des croyances et des émotions qui vont s’inscrire dans les cellules de notre corps. C’est ce qu’on appelle les mémoires cellulaires. Ces mémoires cellulaires sont autant de programmes qui vont déterminer nos pensées, nos façons d’agir et de réagir ; ils vont façonner nos comportements. A l’âge adulte, la grande majorité de nos paramètres de fonctionnements sont déjà en place. Très souvent, nous les reproduisons indéfiniment sans vraiment en avoir conscience car c’est « ce que nous sommes » ; c’est la façon dont nous nous sommes construits.

Lorsque nous vivons des expériences difficiles ou quand nous subissons divers traumatismes, nous aurons tendance à refouler les émotions négatives générées et ces dernières vont donc aller constituer des mémoires cellulaires qui vont créer des blocages énergétiques et ainsi limiter la circulation d’énergie dans notre corps. Parfois ces mémoires cellulaires peuvent provoquer un mal-être voire des douleurs et même des maladies. De plus, comme indiqué dans le paragraphe précédent, nos comportements et plus largement, nos schémas de fonctionnement induits par ces mémoires-là, peuvent nous amener indéfiniment des expériences de vies difficiles voire négatives.

Un autre aspect à prendre en compte est la notion de vibrations. Une vibration est l’énergie que l’on dégage. Elle est déterminée par nos programmes internes inconscients. Une vibration peut être positive ou négative, voire neutre. Donc si les paramètres de fonctionnements que nous avons mis en place sont négatifs (on est malheureux, on se plaint, on est anxieux, on se sent victime, etc) nous allons émettre des vibrations basses et ce, même si nous pouvons être dans un état d’esprit positif à un instant T. Si au contraire nous sommes d’un naturel joyeux, heureux et consort, nous allons émettre des vibrations hautes. Il faut noter que ce sont les vibrations qui déterminent le type de situations que nous allons attirer à nous (loi d’attraction).

Donc le type de vibrations que nous allons émettre et qui sera capté par les autres (ceci est en grande partie inconscient), va dépendre de la nature de nos paramètres de fonctionnements qui eux-mêmes sont influencées pas nos mémoires cellulaires.

Par exemple une personne qui n’a pas été valorisée ; qui n’a pas reçu suffisamment d’amour ou qui a été dénigrée et rabaissée durant son enfance, va ressentir des émotions négatives telles que la tristesse, la colère, la peur, l’anxiété ou autre. De plus elle risque fort de développer un manque de confiance et d’estime de soi, entre autres, et cela aura des répercussions dans sa vie d’adulte, ses comportements et ses relations avec les autres. Toute son expérience de vie peut ainsi être affectée négativement. Cette personne risque de se replier sur elle-même, de se sentir inférieure et aux autres et de souffrir de solitude. Les vibrations qui vont émaner de cette personne ne seront pas hautes, par conséquent elle ne fera qu’attirer à elle, des situations ayant des vibrations alignées aux siennes. Donc des situations pas très glorieuses. Et ces situations vont générer de nouvelles émotions négatives, qui vont résonner avec les émotions anciennes enfouies dans ses cellules. De ce fait, la personne sera quasi en permanence dans un ressenti d’émotions négatives. Un cercle vicieux…

Très souvent les soins énergétiques attirent les personnes qui souhaitent changer leurs programmes internes dans le but d’améliorer leur expérience de vie.